Ces iles, situées dans la réserve naturelle de Paracas, hébergent des colonies hallucinantes d’oiseaux en tout genre, pélican, pingouins de Humboldt, et une large population de lions de mer. Les iles sont recouvertes d’une épaisse couche de Guano, et à leur approche… ca sent pas la rose ! On en extrait 6000 tonnes tous les 5 à 7 ans.
Sur le bateau qui nous emmène vers l‘ile (environ 40 minutes de traversée), une espèce de barque grand format sans protection, ma voisine de banc de nage est littéralement frigorifiée. Je lui propose ma serviette de bain qui lui permet d‘arrêter de claquer des dents.
Visiblement touchée, elle réalise pour moi un Quipu avec mon nom et un autre avec le mot Paracas. Mes aptitudes linguistiques ne me permettront pas de comprendre exactement comment cela fonctionne, mais je garde ce souvenir précieusement. Aldo me confirme que cela peut fonctionner comme un système d’écriture et pas seulement pour les nombres, mais n’a aucune idée de comment ca marche.
Pour le reste, laissons parler les photos (vous pouvez cliquer dessus pour les avoir en grand format), et n’oubliez pas… si vous voulez des mises à jour, il me faut des commentaires ! !
Ica, après 4h30 de bus climatisé avec TV (envahissante, en passant), ce sera ma première expérience de couchsurfing (www.couchsurfing.com).
J’avais laissé un message sur le forum « Pérou » du site, en indiquant mon itinéraire, et Aldo m’a proposé de squatter chez lui.
Il vient carrément me chercher à la gare routière, et me ramène dans sa jolie maison, qu’il a décoré avec beaucoup de style. Avec le Wifi et le Jacuzzi, c’est carrément un canapé de luxe !
Il m’indique les trucs à voir, le prix que je dois m’attendre à payer, et grâce à lui je marchande comme un enragé et arrive à payer le taxi et les visites le même prix que les « locaux » ce qui est apparemment une prouesse !
Il regarde fashion TV toute la journée, donc ce n’est sans doute pas tout à fait le genre de pote que j’aurais à Paris, mais après tout les voyages , c’est bien fait pour sortir de son quotidien et rencontrer des gens différents.
La lagune de Huacachina, à proximité d’Ica, est la principale attraction d’Ica, ville jugée (un peu injustement) déglinguée et sale par le Guide du routard.
Huacachina, est une oasis planté au milieu d’un petit morceau de Sahara péruvien. Les touristes profitent de la vue, de ballades en buggy dans les dunes et peuvent faire du sandboar
ding (surf sur sable).
Sans expérience de son équivalent sur neige, je me contenterais de faire de la luge des sables.
Marrant, mais chaud et sableux, la douche est obligatoire à l’issue des quelques descentes.
Encore ce mec qui passe son temps à se mettre devant l'objectif dès qu'il y a un joli paysage
C’est dans le bus « Cruz del Sur » qui m’emmène de Lima à Ica que je me mets enfin devant mon clavier pour rédiger ce premier billet.
Déjà 5 jours que je suis arrivé à Lima après un voyage un peu « rallongé » : A l’arrivée à Madrid, je constate en effet que le vol Madrid Lima est retardé de 15h (!). Petite chaleur malgré la clim, mais un personnel complétement blasé nous indique qu’une chambre nous a été réservée dans un hotel à proximité. Bon…
Au départ je maudis mon organisation bagagistique qui fait que mes affaires de toilette, et surtout le sauciflard et les gâteaux secs sont dans le grand sac stocké quelque part dans une soute à bagage.
Mais en fait, tout est prévu, un buffet nous attend à l‘hotel, l‘occasion de tester mes nouvelles connaissances linguistiques (c‘est laborieux), et un kit « affaire de toilette » m’attend dans la piaule.
Bon...
Le seul truc un peu dommage cest que mon trajet était calculé pour voyager de nuit (et donc absorber le décalage horaire autant que possible) et là on voyage à l’inverse de jour.
Bref, on va pas s’éterniser sur la logistique c’est pas très glam tout ça, à peine une péripétie de voyage très banale.
Ca m’a permis de voir quelques très bons films dans l’avion, dont « dans ses yeux » (en VO). Quel film ! A voir ! Je retiens cette petite phrase :
A se demander continuellement « Et si j’avais fait ça… » on se construit un millier de passés et aucun avenir.
Just do it, then !
Adelante !
Un océan et un continent plus tard, me voilà à Lima. Les taxis viennent quasiment racoler à la sortie de l’avion et me voilà rendu dans le quartier de Miraflores, à l’auberge verte, petite pension familiale recommandée par le Guide du routard, qui a surtout le bon gout de disposer du Wifi !
Ma première journée sera consacrée à découvrir l’environnement immédiat aller voir le Pacifique, acheter une carte SIM péruvienne pour mon téléphone, histoire de faciliter les communications avec la population locale et les nombreux couchsurfers.
A 8 sols la carte SIM (2€) , 50 centimos la minutes de communication (12,5 centimes d‘€), et 10 centimos le SMS, c'est plus qu'abordable !!
Vous l’aurez compris, le taux de change Soles / euros est simple, il suffit de diviser par 4.
Le soir, je retrouve des couchsurfers péruviens à l’occasion d’une réunion « Lima Babel » d’échanges linguistiques. Je voulais parler espagnol, raté, les couchsurfers péruviens présents veulent parler Français ou anglais. OK…
On finit en boite à danser la Salsa, enfin surtout eux, pas moi… L’occasion de constater que les standards vestimentaires sont quasi identiques à plus de 10 000 kilomètres de chez moi. C’est un peu décevant d’avoir fait tant de bornes pour ça. Bon c’est vrai on est à Lima, j’imagine que ce sera différnet à Cusco !
Moving :
La circulation Limenienne est dense, latine, l’usage du klaxon est permanent au point qu’on y fait plus attention. Au début je prends le taxi pour 10 soles (le système des bus est… compliqué , même pour les locaux), puis comme j’en ai marre de devoir marchander systématiquement le prix de la course (avec ma tête de Gringo), je « prends la ligne 11 », c’est une blague du coin pour dire qu’on rentre à pied (11 symbolise les jambes).
Une paire d’ampoules plus tard je me résous à prendre le bus, et c’est une expérience passionnante (et économique - le billet coute entre 1 et deux soles).
Il faut savoir que chaque ligne est privée, c’est donc la concurrence sauvage. Les petits bus se tirent la bourre, et le gars à la portière aboie l’itinéraire à chaque arrêt pour rameuter le passager.
Le nom des rues empruntées est inscrit sur le flanc des bus, mais comme les mêmes noms de rue se retrouvent dans plusieurs quartiers, ça complique les choses. Mieux vaut bien demander et suivre l‘itinéraire sur son plan pour savoir où descendre!
Samedi, visite du centre ville de Lima et sa place d’Armes où a été fondée la ville et déclarée l’indépendance du pays.
Avec ma gueule de touriste, je me fait brancher un peu en permanence par des gens qui veulent me vendre quelques chose, c’est agaçant , mais après tout je SUIS un touriste alors bon j’assume. Je m’offre la petite virée en bus jusqu’au Cero de San Cristobal qui surplombe la ville de Lima. On découvre alors l’autre versant très pauvre de la ville.
Samedi soir , je vais boire un Pisco Sour avec deux couchsufeuses Liméniennes à Larcomar, le Forum des Halles local, construit dans la falaise surplombant la mer… superbe !
Dimanche, c’est jour de carnaval au Barranco , le quartier le plus pittoresque de Lima.
Des gens costumés, peinturlurés qui font de la musique en buvant beaucoup. Très jeune et très sympa.
Natalie, ma couchsurfeuse préférée prend soin de moi, et me présente tous ses potes.
Le grand sport du Carnaval c’est de peinturlurer ses amis, consentants ou pas. Bon ben j’y ai pas coupé.
Lundi, je finis par sacrifier au rituel du musée archéologique. Avec le musée Larco je suis bien tombé !
Une présentation claire, des pièces exceptionnelles et bien présentées, un cadre enchanteur (une ancienne villa coloniale), le genre de musée dont on a l'impression de ressortir moins con.
Ce que j’en ai retenu : Les incas ne sont que la « tribu régnante » au moment ou les espagnols débarquent. Mais leur empire est tout jeune (moins d’un siècle). S’étaient succédées précédemment de brillantes civilisations comme les Motche , Chimu , Nazca,
Les incas n’avaient pas de génie particulier mais une administration ultra efficace : leur force c’était les réseaux de communications (routes et « poste »). Mais ils étaient en fait détestés par nombre des populations qu’ils avaient soumises, ce qui explique la facilité de la conquête espagnole qui a aisément recruté des alliés parmi les autres populations locales.
On en apprend aussi sur le symbolisme des civilisation andines, le rôle de l’or et de l’argent (pas du tout monétaire mais religieux) symbolique du soleil et de la lune, respectivement masculin et féminin.
Les félins, oiseaux et serpents symbolisent quant à eux la division du monde en trois, le ciel, la terre, et le royaume des morts. Les rituels associés sont expliqués, et les œuvres d’art qui mêlent ces éléments sont expliqués. Bon, je vais pas tout vous raconter, vous trouverez tout ça sur le net
Après (déjà) 5 jours à Lima, il est temps de tailler la route, trotamundo.
Le mochilero Esteban file maintenant vers Ica, à 4h30 de bus au sud de Lima, et à travers le désert cotier péruvien dans un bus climatisé…
Rendez vous sous peu à Ica et les Iles Ballestas (les "Galapagos du pauvre") avec de nouvelles aventures, mais souvenez vous : si vous voulez la suite, je veux des commentaires !
Avant d’attaquer le grand voyage vers l’Amérique du Sud, une autre destination me tenait à cœur : le Kenya !
Disons que ce fut une mise en bouche de 10 jours, en voyage organisé, c'est-à-dire très loin de mes habitudes de voyageur « sacàdos », mais pour visiter les réserves du Kenya , il n’y a pas vraiment le choix…
En tout cas, j’ai pas été déçu
Un festival d’animaux de toutes couleurs, tailles, genres, dans des paysages « dépaysants », tout juste ce qu’il me fallait pour me sortir de la grisaille parisienne.
On a l’impression d’entrer dans un « safari park » géant, ou les animaux sont en liberté , alors que ce sont les humains qui sont en cage dans leur minibus.
Les photos vous donneront un aperçu. Pour ceux qui sont mes amis sur FB, ce sont un peu les mêmes, mais il y a quelques « bonus ».
Le voyage (10 jours – 8 nuits) était en promo à 1670 euros au lieu de 2200 chez « vacancesafrique.com », j’ai sauté sur l’occasion.
Voyageur solo , j’ai donc acquitté le supplément « chambre individuelle » de 230 € portant la facture à 1935€ assurance annulation comprise. Cependant certains dans le groupe ont payé un peu moins ( entre 1500 et 1600 € par tête ( en formule duo)), en passant par lastminute.com .
Sur place le réceptif local est « African Secrets // Longcourriers »
On a eu la chance de tomber sur Joseph, un guide sympathique, efficace, présent sans être prenant et qui connaît par cœur les noms de l’ensemble des animaux rencontrés.
Arrivés à Nairobi le soir, réceptionnés par Joseph à la sortie de l’avion, direction hôtel pour une nuit sur place avant de démarrer aux aurores notre périple par le parc de Masai Mara.
Nous serons donc 6 dans le minibus, chauffeur compris.
Les 100 derniers kilomètres sont de la piste bien défoncées , et nous arrivons vers 13h au parc de Masai Mara (au Mara Sentrim Camp), qui est le versant Kenyan de l’archi connu « serengeti », coté Tanzanie
Ca a été un vrai festival d’animaux. Girafes, Eléphants, Rhinocéros, Buffles, Grues couronnées, Zebres, Antilopes de toutes tailles et de toutes couleurs, Babouins, Phacochères, Guépards, Gnous, Mangouste, Aigles, Autruches, Serpentaires, et évidemment des Lions !
Coup de cœur pour l’incroyable élégance des Impalas.
Je découvre les fonctions de mon nouvel appareil, et je m’y perds parfois, mais j’apprécie la puissance du zoom.
Les guides essaient de nous placer des excursions avec « suppléments » chez les Masai, que je boycotterais à peu près systématiquement.
Après deux jours à Masai Mara, j’en ai pris tellement plein les yeux que je me demande si le reste ne va pas me décevoir en comparaison.
Ben en fait , non… à part la fin décevante (mais attendue) de Mombasa et de ses hotels à touristes, le voyage a été un vrai feu d’artifice tout du long.
Direction le lac Naivasha, au cœur de la vallée du Rift, qui héberge des centaines d’espèces d’oiseaux, et surtout plus de 800 Hippoppotames. On se fait delester de 25 € supplémentaires (ce sera le seul supplément que j’accepterais de payer de tout le voyage) pour bénéficier de la ballade en bateau sur le lac (sympa).
A noter que les levers sont matinaux : la journée type démarre avec un réveil à 6h30 suivi de 3h de « game drive » (ballade en minibus à la recherche d’animaux) le matin, retour au lodge vers midi pour le déjeuner – douche - piscine - sieste - puis rebelote de 16 h à 18h 30 avant de rentrer diner puis dodo.
On est quasiment sur l’équateur, les journées font donc à peu près exactement 12h…
On bouffe comme des chancres et les chauffeurs , en liaison radio les uns avec les autres, nous amènent devant les betes et on a plus qu'a appuyer sur le déclencheur. Bref, on fait du gras…
A Naivasha, les hippo et les girafes se baladent carrément au milieu du parc de l'hotel
Lors des trajets de liaison, les chauffeurs nous arrêtent systématiquement pour la pause pipi devant des boutiques souvenirs pour touristes et on a l'impression claire d'être des porte monnaie à pattes. Les prix sont très très gonflés par rapport à ce qu’on pourra constater une fois sorti du circuit « attrape touriste ». Je suppose qu’ils doivent toucher leur commission au vu de la régularité /fidélité des arrêts - et des tarifs pratiqués.
Après Naivasha, nous arrivons à Ambosellli, au pied du Kilimandjaro, là ou Kessel a écrit « le Lion » et Hemingway « les neiges du Kilimandjaro. C’est le paradis des éléphants, et on ajoutera également des marabouts , et des hyènes à notre « tableau de chasse ».
La température monte, la poussière aussi, et je regrette d’avoir mis mes lentilles de contact.
NB : penser à amener des petits cadeaux (stylos, casquettes...) pour les locaux qui apprécient vraiment surtout les gamins devant les écoles.
L’étape suivante c’est le Salt Lick Lodge, un incroyable hotel construit sur pilotis au dessus d'un point d'eau. Les éléphants viennent boire un coup sous notre nez. On a même plus besoin de se déplacer… !
Peu d'animaux, mais quels paysages !
J’apprends à utiliser le mode rafale de mon appareil...
Le rythme est soutenu et laisse peu de place pour les rencontres ou le farniente mais cela permet de profiter au mieux du voyage et des endroits exceptionnels : le timing est optimisé et surtout respecté.
Je découvre le marchandage : au début très déroutant, pour nous autres occidentaux habitués à payer le prix indiqué sur l’étiquette. Au début, je boycotte carrément les achats, avant de m’y mettre : on se fait arnaquer une ou deux fois, puis on s’y fait : ça oblige à se poser la question de la valeur des choses et de leur prix. Pas inintéressant
Les étapes de liaision sont un peu longuette (une demi journée à chaque fois) et la conduite c’est un peu « inch allah » : dépassements sans visibilité, sur route défoncées
A l’arrivé à Mombasa, sur la côte (sable blanc, soleil, farniente,…), Joseph nous abandonne à l’hôtel travellers beach, un repaire d’allemands bedonnants.
Alors que jusque là, l’organisation était un sans faute, ca devient carrément du grand n’importe quoi. Le gars censé nous réceptionner n’est pas là, et nous a laissé un mot nous donnant rendez vous le lendemain à 11h30 (il arrivera au final à 12h30), tout ça pour essayer de nous fourguer des excursions hors de prix et confirmer nos vols de retours. Bref tout ce qu’il faut pour gâcher notre dernière journée au Kenya. Heureusement, on a anticipé et on s’est pas laissé faire : on avait laissé les consignes à Bérangère restée sur place avec les papiers , billets, et tout ce qu’il fallait, et on est parti se ballader dans Mombasa en Matatu (minibus collectifs kenyans).
L’impression de la misère locale, et celle d’être un porte monnaie à pattes se renforce, mais ne nous empêche pas de nous promener dans la vieille ville. Il faut juste éconduire tous les gars qui aimeraient vraiment bien nous guider…
Le dernier jour, balade sur la plage, Jay et Isaac me donneront l’occasion de découvrir les oursins, coraux et coquillages de la grêve. Je suis tout désolé d’avoir claqué mes derniers shillings à la boutique souvenirs de l’hotel et de ne rien avoir à leur filer. Pas démontés pour deux sous, ils me suggérent que j’ai certainement dans mon sac des choses que je n’ai pas vraiment besoin de ramener en Europe. Euh…. Ben oui. Et hop, ils sont ravis de récupérer quelques stylos, bloc note, savons, et même une plaquette d’aspirine (en Afrique , les médocs se vendent à l’unité !!)
A l’aéroport, j’en profite pour regarnir mon bar dans les Duty Free : A noter les infos erronées des vendeurs qui affirment sans scrupules qu’on a droit de ramener deux bouteilles, alors que c’est une seule. M’en fout, moi j’en ai ramené 4, que j’ai soigneusement réparties entre mes compagnons de voyage ! J
A l’arrivée à Roissy, le choc thermique est violent, je passe de 37° à l’ombre à -2° !! Ouf ca tombe bien je supporte mal la chaleur…
A très vite ! ^^
EDIT 2022, rajouté la vidéo montée ... 11 ans plus tard :-O il ne faut jamais désespérer :D
Muere lentamente quien se transforma en esclavo del hábito,
repitiendo todos los días los mismos trayectos,
quien no cambia de marca,
no arriesga vestir un color nuevo
y no le habla a quien no conoce.
Muere lentamente quien evita una pasión,
quien prefiere el negro sobre blanco
y los puntos sobre las "íes" a un remolino de emociones,
justamente las que rescatan
el brillo de los ojos,
sonrisas de los bostezos,
corazones a los tropiezos y sentimientos.
Muere lentamente quien no voltea la mesa
cuando está infeliz en el trabajo,
quien no arriesga lo cierto por lo incierto
para ir detrás de un sueño,
quien no se permite por lo menos una vez en la vida,
huir de los consejos sensatos.
Muere lentamente quien no viaja,
quien no lee,
quien no oye música,
quien no encuentra gracia en sí mismo.
Muere lentamente quien destruye su amor propio,
quien no se deja ayudar.
Muere lentamente, quien pasa los días quejándose
de su mala suerte o de la lluvia incesante.
Muere lentamente, quien abandona un proyecto antes
de iniciarlo, no preguntando de un asunto que desconoce
o no respondiendo cuando le indagan sobre algo que sabe.
Evitemos la muerte en suaves cuotas,
recordando siempre que estar vivo
exige un esfuerzo mucho mayor
que el simple hecho de respirar.
Solamente la ardiente paciencia hará que conquistemos
una espléndida felicidad.
Voici donc officiellement lancé le Blog de mes pérégrinations dans les Andes au printemps 2011.
Profitant d’un congé sabbatique généreusement octroyé par mon employeur et néanmoins amie, je vais donc pouvoir cocher quelques items de ma « liste des choses à voir au cours de cette vie ».
Le Pérou en fait partie ! Pour le dépaysement, pour l’Amérique du sud, pour les montagnes, pour les incas et le Macchu Pichu... Comme j’ai quand même plusieurs mois devant moi, on y accolera la Bolivie, et un petit bout de Chili.
Mes dernières semaines ont consisté à acheter compulsivement des cartes et des guides de voyages (et à essayer de les lire), et à consulter des nuits entières des forums de voyage et de blogs de voyageurs.
Last but not least, l’achat du billet d’avion est fait. Ouf ! Ce sera donc du 2 mars au 21 mai (A/R à Lima). Conclusion : à ne pas faire last mais « first » . En un mois, j’ai perdu 150€ sur le prix à force de tergiverser sur l’itinéraire. Tant pis.
J’attends de recevoir ma carte Blay Foldex AVEC routes pittoresques, pour fixer définitivement l’ordre des visites. La météo andine très spécifique sera également déterminante, d’une part en raison des saisons inversées (le « nord » est au « sud ») , d’autre part car en mars, c’est la fin de la saison des pluies sur les Andes, mais la fin de l’été sur la cote.
Il faudra donc essayer de commencer par la côte avant de se lancer à l’assaut des Andes.
Lima, la capitale du pérou sera le point de départ. On partira donc vers le sud, les iles Ballettas, Ica, la dune d’Huacachina, puis on commence la montée en altitude vers Arequipa (2000m) ou je resterais quelques jours (à voir à proximité : le Canyon de Colca).
Ensuite probablement…
Montée sur l’alti plano, le lac Titicaca et la Bolivie (Nord – La Paz – Coroico – les Yungas, Rurebenaque pour l’Amazonie) puis sud : Cochabamba , Sucre, Potosi, Salar de Uyuni puis désert d’Atacama au Chili.
Puis sans doute la vallée sacrée et le Machu Pichu , le nord du pérou, et la cordillère blanche pour terminer sur la « Cote d’Azur » péruvienne (le seul endroit de la côte qui ne subit pas les effets du courant froid de Humbold ) du coté de Tumbes
Ouf ! ca a l’air facile vu comme ça !
Les vaccins ( fièvre jaune, hépatites, dtpolio, etc…) c’est fait. Reste à choisir le traitement anti paludéen adéquat (uniquement pour les zones amazoniennes).
L’hébergement se fera en hôtel « backpacker » et autant que possible en « couchsurfing ».
Malgré l’achat de « l’espagnol pour les nuls » et d’une méthode assimil en 4 CDs, je progresse en espagnol surtout à coup de google translate.
La liste de l’équipement se complète…
Grâce à des sponsors privés ;), j’ai investi dans une super veste de rando, légère, chaude, étanche, pratique, que je teste en ce moment avec grand plaisir dans la grésille parisienne. Je profite également de mes nouvelles chaussures de rando multi grip sur la neige !
Egalement ramené de Décathlon : Lampe frontale rechargeable par USB, dynamo ou pile pour ne jamais tomber à court de jus, des lunettes de glacier (pour supporter la réverberation sur le salar de Uyuni), des gants légers…
Voilà pour l’état des préparatifs de départ pour le Pérou.
Pour compléter une autre case de ma liste « des choses à faire au cours de cette vie », je lorgne également en ce moment sur un safari au Kenya d’ici là, mais c’est une autre histoire et un gros budget !